Une série B de la fin des années 60 qui aborde frontalement le thème de la drogue (et plus précisément du LSD). Évidemment, le titre (The trip) fait allusion à la fois au voyage du héros qui va traverser une partie des États-Unis et au terme un peu argotique qui décrit l’expérience de la drogue. Dans le cas du LSD, les hallucinations sont spectaculaires et Roger Corman s’est efforcé de les reproduire pour le spectateur.
The trip hésite un peu entre l’apologie indirecte et le documentaire de non-fiction. Mais même pour une série B dont le scénario est dû à… Jack Nicholson, l’intérêt ne s’envole guère vraiment malgré les efforts pour utiliser des effets spéciaux (très datés) et une imagerie d’horreur et de fantasmes.
On a vu Roger Corman plus inspiré dans d’autres œuvres comme La petite boutique des horreurs. Mais The trip est suffisamment inattendu pour attirer l’attention du spectateur un peu curieux.





















